Journalaholic - besoin de news

06 février 2019

New York: une police toujours plus efficace

Selon les données de la société, le score de confiance moyen pour la ville de New York au cours des trois premiers mois de 2018 était inférieur d'environ 9% à celui de l'enceinte de Malin. Le compteur de sentiments, a expliqué Simon, n’indique pas un nombre spécifique, élevé ou faible; il chasse les fluctuations des attitudes du public. "Dans notre monde, si les gens se sentent à peu près aussi en sécurité que hier, c'est une bonne chose", a-t-il déclaré. Elucd envoie ses enquêtes, sous forme de pop-up ads, à des centaines de milliers de smartphones chaque mois. Des appels téléphoniques automatisés vers des lignes fixes sont également effectués pour cibler les résidents plus âgés. La dernière avancée d’Elucd consiste à obliger Facebook et Instagram à diffuser leurs annonces en lien avec l’enquête. Le compteur décompose les réponses par secteur de circonscription, soit 297 zones géographiques créées par le NYPD en 2015 dans le but de donner plus d'autonomie aux flics battus dans les poches qu'ils patrouillent. Elucd affirme que sa science des données, protégée de la surveillance du public en raison de «droits de propriété», peut garantir des résultats d'enquête dans un secteur policier donné. correspondre à la répartition démographique du recensement par secteur, par race, groupe d'âge et sexe. L'outil peut également inviter l'enquête à apparaître en anglais, en espagnol, en russe ou dans divers dialectes chinois. Pour la version LAPD, Elucd a ajouté le coréen et le tagalog. Plus de 200 000 répondants uniques ont rempli les questionnaires depuis octobre 2016, selon Elucd. À Los Angeles, où le compteur a été lancé à l’automne, le nombre est déjà supérieur à 50 000. L'enquête comporte 10 questions et s'adapte constamment. Un questionnaire de décembre demandait si les répondants se sentaient en sécurité dans leur quartier, si les agents locaux traitaient les résidents avec respect et si les flics agissaient en fonction de faits, et non de préjugés personnels. Les répondants sont également priés de préciser leur âge, leur sexe, leur race et de savoir s'ils habitent dans la région où ils ont répondu au questionnaire. Elucd dit peu de choses sur la manière dont les réponses au sondage se traduisent en scores mesurables, et évoque des problèmes de protection de la vie privée lorsqu'on lui demande qui a terminé. questionnaires. Les responsables de la police se disent néanmoins confiants dans le bon fonctionnement de la science des données d’Elucd. «Ce que je vois a du sens. Je ne suis pas mathématicien. Je ne suis pas un statisticien, mais nous avons posé de nombreuses questions profondes sur leur méthodologie », a déclaré O’Neill. Mais les superviseurs de niveau intermédiaire disent que les hauts gradés les ont laissés sans gouvernail. «Si les commandants de circonscription vous disent qu’ils ne savent pas quoi faire avec ces informations, il est tout à fait évident que le département doit faire plus d’éducation», a déclaré Bratton. A lire sur le site internet de In New York.

Posté par admin147 à 11:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]


30 janvier 2019

Un Frexit est il possible ?

Pour nombre d’avis autorisés, adeptes du « mainstream » mondialisé, le chaos d’un Frexit serait jugé pire que la chute de Lehman Brothers ! Rien de moins ! Selon cette thèse, qui ne fait pas l’unanimité, est rejetée par divers experts, dont deux prix Nobel d’économie, l’incertitude qui pèse sur les partis traditionnels et le risque qu’ils connaissent une déroute électorale à la présidentielle, favorise le débat autour du Frexit. Cette hypothèse en alarme plus d’un, ne craignant ni plus ni moins qu’un « arrêt cardiaque » de la finance mondiale et une facture particulièrement lourde pour les plus pauvres. Ce sujet majeur de politique étrangère et européenne, est assez peu débattu en France et comme le fait justement remarquer le président du think-tank, IFRI, l’Institut Français des Relations internationales, Thierry de Montbrial, alors qu’il engage de façon majeure notre avenir et celui de nos enfants. Selon l’agence de notation Moody, ce risque de Frexit, même s’il ne paraît pas s’imposer, est de plus en plus prégnant, croissant. Les candidats de droite, du centre et de la gauche, n’envisagent pas une sortie de l’Europe, alors que le Front national, mais aussi d’autres tendances d’extrême droite, ainsi que la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon retiennent cette option, en plan B. Rappelons que l’argument principal des partisans du Frexit est que la France retrouverait sa souveraineté, diluée par la construction européenne. Le retour vers la Grandeur du passé Les partisans du Frexit, non sans argumentation valide, articulent leur pensée autour de quelques éléments forts : - « Small is beautiful », disent-ils, à l’instar de Singapour : une économie, même petite, avec sa propre monnaie, peut être florissante ; - L’or, dans le cadre de l’établissement d’une monnaie commune, serait la référence physique à partir de laquelle les monnaies évolueraient et se réajusteraient ; - La sortie de l’Euro se traduirait certes dans un premier temps par une baisse de l’épargne, une régression du PIB, mais l’importance de tels effets doit être inscrite dans la durée et serait aussi fonction des politiques de relance de la croissance, de la consommation, des échanges commerciaux et pour tout dire de la confiance ; - La dette pourrait certes, dans un premier temps, augmenter de 10 %, mais en revenant sur la législation de 1973, la France pourrait se la réapproprier (alors même qu’aujourd’hui 66 % de la dette est détenue par des intérêts étrangers) et ce faisant, par l’alimentation de celle-ci par le Trésor par des émissions à taux zéro, être gérée dans l’intérêt des Français, alors que le remboursement du capital pourrait lui aussi commencer ; - La France est un contributeur net au budget de l’Union européenne depuis 2000, à concurrence de 8 milliards d’euros et cette somme pourrait être récupérée et réorientée vers des secteurs prioritaires tels que l’agriculture. Frexit ou renégociation ? Dans la campagne du Front national, qui ne cesse d’attaquer l’Europe, le thème du Frexit est paradoxalement présent mais discret. Est-ce à dire qu’à l’approche du pouvoir, les choses seraient perçues telles quelles sont, c’est-à-dire de manière plus complexe ? Ainsi, lors d’une conférence de presse sur la monnaie, début mars, Marine Le Pen n’a pas prononcé le mot Frexit, mais a préféré insister sur le retour à l’indépendance monétaire. Mais paradoxalement, si le Frexit n’est pas son thème de prédilection, c’est elle qui capitalise le plus sur ce thème en raison d’une assise électorale plus large que les autres candidats, et de la stratégie de victimisation permanente dans laquelle le FN se place : l’Europe et l’euro sont accusés de tous les maux, alors que les Français sont les victimes. Une attitude pragmatique, ouverte à l’avenir, pourrait peut-être consister à s’orienter sans provocation et sans promesse intenable, vers la réactivation de l’or comme « monnaie » pivot de référence entre les monnaies, lors de leurs réévaluations/dévaluations, tout en s’interrogeant sur le bien-fondé de la création d’un FME, d’un Fonds Monétaire Européen, qui à l’instar du FMI avec les DTS, pourrait émettre une nouvelle unité de référence, composée de différentes monnaies européennes ; il pourrait aussi, en cas de maintien de la France dans l’euro, être appuyé sur cette monnaie. Enfin en matière monétaire, comme ailleurs, posons-nous la question de savoir s’il ne vaut pas mieux une souveraineté partagée, mais réelle, plutôt qu’une souveraineté retrouvée, mais largement virtuelle, compte tenu des contraintes ?

Posté par admin147 à 13:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 janvier 2019

La Corse au virtuel

Nous dirigeons-nous vers un nouveau paradigme technologique ? C'est une question qu'on peut se poser avec l'arrivée de la réalité virtuelle dans le paysage. Tout récemment encore, j'ai assisté à un séminaire à Bastia où j'ai eu l'occasion d'étudier cette question de près avec d'autres participants : nous avons pu expérimenter ces fameux casques et discuter de nos appréciations respectives par la suite. Et j'ai été frappé de voir que quantité de gens ont encore des doutes sur l'impact de cette révolution. Certaines personnes considèrent en effet que c'est là un effet de mode, et que les clients se lasseront vite de cette nouveauté. Ils sont convaincus que la curiosité que nourrissent les gens à l'égard de la réalité virtuelle va rapidement retomber. En ce qui me concerne, je ne partage pas du tout leur position. Et c'est commettre une gigantesque erreur que d'envisager que cette innovation ne va rien changer : elle va bien au contraire tout changer, et s'implanter très fortement dans notre vie. Cela fait des décennies qu'on se prépare à son avènement : elle fait partie des classiques de notre image du futur. Cette technologie a pris son essor il y a des décennies, dans les romans d'anticipation. Sa seule récurrence dans les films fait qu'elle va obligatoirement subjuguer les esprits. Les oeuvres de science-fiction suffisent à elles seules à imposer telle ou telle innovation. On sait par exemple que l'on doit à une série mythique (où officiait un certain vulcain) l'invention du téléphone portable. Il en est de même pour la réalité virtuelle, qui a été en quelque sorte invoquée, rendue inévitable, par des films tels que Strange days ou L'autre monde. Ces metteurs en scène conjecturaient bien avant son apparition que cette technologie était prédestinée à s'imposer dans nos modes de vie... et ont à leur tour contribué à son apparition. S'arrêter sur le fait que cette technologie manque encore de maturité est de mon point de vue parfaitement stupide, et il est à peu près certain que dès 2017, de nouvelles versions plus abouties vont faire leur apparition. Toujours est-il que j'ai bien apprécié de pouvoir tester la VR à l'occasion de ce séminaire à Bastia. J'ai trouvé l'organisation vraiment extraordinaire, dans l'ensemble. D'ailleurs, je vous mets en lien l'agence qui l'a organisé, si vous souhaitez en savoir plus. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce séminaire en Corse.

Posté par admin147 à 11:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 janvier 2019

Londres toujours aussi attractive

La capitale Britanique ne perd pas son charme malgré le Brexit. Le temps d'un week-end à Londres, venez vous immerger dans l'esprit Londonien. De multiples activités vous y attendent. A peine arrivé, n'hésitez pas à faire un saut dans un pub pour vous restaurer. Le matin, commandez un english breakfast : oeuf, bacon, haricots rouges à la tomate, toasts frits... de bonnes calories pour avoir des forces dans la journée. Miam ! (Yummy !) Il n'y a rien de tel pour se sentir en Grande Bretagne que de déguster ses spécialités. Monuments historiques Si c'est votre première fois à Londres, certains monuments historiques sont incontournables. La Tour de Londres (Tower of London, station de métro Tower Hill), juste à côté du Tower Bridge (il ne s'agit pas de la même tour), sont à côté l'un de l'autre. Vous pourrez visiter la forteresse et ancienne prison où sont exposés les haches des bourreaux, les cellules des prisonniers, mais aussi plus connus, les joyaux de la couronne sur un tapis roulant empêchant l'attroupement. En sortant, passez sur le Tower Bridge, ce pont à bascule magnifique de la fin du 19ème siècle, à l'architecture victorienne peut se visiter. L'accès est en principe inclus dans le London Pass. De l'autre côté, vous pourrez visiter le HMS Belfast, un navire de guerre ancré sur la Tamise. Le quartier de Buckingham Palace donne l'occasion d'une balade. Depuis le London Eye, la grande roue sur le fleuve, vous contemplerez Londres vu du ciel. Sur l'autre rive, direction le Big Ben, par le Westminster Bridge. Arrivé sur St James Park, vous trouverez tout autour le Palais de Buckingham, le Guards Museum, le Household Cavalry Museum avec les Horse Guards. La célèbre relève de la garde a lieu entre les casernes autour de St James Park et le Buckingham Palace. 2 choix ensuite pour continuer votre balade : Direction Trafalgar Square avec la statue de l'Amiral Nelson, pour accéder à la National Gallery face à la place (gratuit). Sinon, de l'autre côté, derrière le Palais de Buckingham, vous pouvez pousser un peu votre marche pour atteindre Hyde park 500 mètres plus loin. Shopping !!! Vous préférez un peu de shopping ? Rendez-vous sur Regent Street ou Oxford Street. Sur ces deux rues qui se croisent vous trouverez des grands magasins. A ne pas manquer : Hamleys, un grand magasin de jouets. Les enfants adorent. Vous trouverez également la rue très fashion de Carnaby street en parallèle d'Oxford Street Plus luxe ? Harrods est LE grand magasin de Londres. Plus smart et plus british que les Galeries Lafayette. A défaut de vider votre compte en banque, flânez dans les rayons et les salles du magasin vaut le détour pour leurs décorations. De quoi ressentir l'ambiance du "Bonheur des Dames" de Zola. Plus hype ? Le quartier de Camden Lock vous attend au nord de Regent's Park. Frippes, gadgets, vêtements originaux, antiquités, le marché aux puces de Camden est un incontournable. Vous êtes "vintage forever" ? Vous allez adorer ! Prévoyez une bonne demi-journée. Vous en voulez encore ? Le marché de Portobello Road aura raison de votre soif de shopping. Antiquités, Mode, Bric-à-brac, alimentation... vous trouvez tout à Portobello. Attention, toutes les boutiques ne sont pas toujours ouvertes. Privilégiez le vendredi et le samedi. Les commerces sont fermés le dimanche et le jeudi après midi. L'Eurostar - la voie la plus rapide vers le coeur de Londres L'Eurostar arrive à la station de St Pancras à Londres. De là, métros et bus vous mèneront partout dans Londres. Présentez-vous 30 minutes avant le départ du train. Depuis Paris, le trajet dure 2h15, dont 20 minutes sous la Manche. Bon à savoir, le wifi est gratuit dans le train !

Posté par admin147 à 09:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 janvier 2019

La revanche de Benalla

Dés que les bourgeois pédagogues ont des contradicteurs un peu acerbes en face d'eux, des gilets jaunes, des saletés d'anars de droite, ça ne rate pas ils évoquent les années 30, le nazisme, le fââchiisme, le retour des fameuses z-heures les plus sombres de notre histoire. Parfois même quand ils ont des souvenirs des cours d'histoire ils rappellent le 6 février 1934 quand la IIIème République a vacillé. Mais ils oublient toujours une histoire pourtant très caractéristique de cette époque, et qui montre que les mœurs politiques n'ont pas tellement changé. Je veux parler de l'affaire Stavisky bien entendu. La chute de cet affairiste douteux qui avait des accointances avec le pouvoir entraîna celle du gouvernement Chautemps. Stavisky finit mal, on le trouva « suicidé » de deux balles dans la tête (voir à ce lien), il y eut une « Une » retentissante du « Canard Enchaîné » sur le sujet. Pour les historiens bourgeois pédagogues, il y eut beaucoup de fantasmes sur cette affaire, eux aussi parlent de la nostalgie des fameuses z-heures les plus sombres, mais ils n'expliquent pas son suicide suspect. Coïncidence amusante, le destin a de l'ironie, Stavisky s'appelait Alexandre comme Benalla et comme Benalla ce n'était sans doute pas son vrai prénom. Et comme Stavisky Benalla a des relations hauts placées, il a su faire son trou. Et comme lui il commence à les gêner aux entournures (voir à ce lien). Le problème des voyous trop vite montés en graine c'est qu'ils ne savent pas s'arrêter. Ils ne connaissent pas les limites de la bienséance, n'en ont rien à battre. L' ancien garde du corps de Macron est allé au Tchad avant le voyage du président. Sans doute pour préparer le terrain en amont, débrouissailler, ce que l’Élysée dément bien entendu, mais pas les dignitaires et les hommes d'affaires tchadiens. Alexandre Benalla a toujours son passeport diplomatique qu'il n'a pas rendu malgré une demande express du ministère des affaires étrangères. Pourquoi ne le rend-il pas ? Parce qu'il se sait protégé. Pas besoin de chercher des complots, des machinations occultes, tout cela se fait au grand jour sous nos yeux. Pourquoi est-il protégé et peut-il se payer la tête des juges quand on l'interroge sur le « selfie » armé ? Il a des « dossiers » évidemment. Il en a sans doute sur tout le monde, sur tous les oligarques, à commencer par Emmanuel Macron et sa femme eux-mêmes étant proches d'eux 24h sur 24. Ce qui lui permet d'avoir la même arrogance, le même culot extrême que l'autre Alexandre, le Stavisky qui connaissait bien l'envers du décor du microcosme de tous les puissants de son époque, il connaissait leurs lubies, leurs plaisirs tristes, leurs appétences douteuses. Benalla a des dossiers aussi sans doute sur la vie sexuelle de son ancien patron et de sa patronne, il en a sur les personnes que ceux-ci ont rencontré, en a certainement sur les donateurs de « En Marche ». Les bourgeois pédagogues qui évoquent sans cesse les années 30 n'ont donc pas entièrement tort. Notre époque rappelle un peu les années 30 par la prééminence au pouvoir d'affairistes douteux, par les liens des politiques avec les couches interlopes de notre société (interlopes étant un mot que l'on employait déjà dans cette décennie malheureuse qui se termina par le traité de Münich et la seconde guerre et qui veut bien dire ce que cela veut dire). Espérons pour lui que Benalla ne finira pas comme Stavisky, subissant un malencontreux accident. Par contre, s'il a envie de parler on est toute ouïe...

Posté par admin147 à 14:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]